jeudi 13 juin 2013

Articulations douloureuses

   la nouvelle approche cellulaire


En 1925, le père de la biologie cellulaire américaine, Edmund Beecher Wilson, résumait ainsi le fruit de ses recherches : « C'est dans la cellule qu'il faut chercher la clé de chaque problème biologique, car tout organisme vivant est, ou a été un jour, une cellule ».

Vos articulations sont en effet composées de cellules intelligentes, avec mémoire, et dotées de fonctions spécifiques.

L'état de vos articulations n'est, au bout du compte, que le reflet de l'état de santé de leurs cellules. Dans de nombreux cas de souffrance ou de pathologie articulaire, c'est donc au cœur de la vie cellulaire qu'il faut agir.


Les trois étapes de la vie cellulaire : Nutrition, Protection, Fonction

Quand une cellule a épuisé ses réserves naturelles (quelle qu'en soit la raison : hyper-consommation, déficience alimentaire ou autre), elle doit, pour survivre et reprendre ses fonctions normales :


  1. se nourrir : il est d'abord indispensable d'apporter à la cellule sub-carencée ou encrassée les nutriments nécessaires à sa relance : oligoéléments, vitamines, acides gras essentiels, antioxydants, acides aminés essentiels ;

  2. se protéger : les études confirment de plus en plus l'importance du rôle joué par les radicaux libres qui sont des espèces chimiques très réactives et très instables. Leur excès peut être très dangereux pour l'organisme et provoquer des réactions en chaîne stressantes voire destructrices pour les cellules des différents organes : il faut donc les neutraliser.

La production de radicaux libres au niveau cellulaire a une double origine :


  • formation endogène liée naturellement aux processus biologiques (par exemple le vieillissement) ;
  • formation exogène, induite par des facteurs externes tels que le stress, la pollution, l'exposition prolongée au soleil, les produits chimiques, certains médicaments, le tabac...

  1. Relancer les fonctions cellulaires : une fois que la cellule est correctement nourrie et protégée, on peut relancer la fonction cellulaire et donc soigner les problèmes dont l'origine était un dysfonctionnement de certaines cellules.

Pour illustrer ce processus Nutrition – Protection – Fonction, on peut prendre l'exemple des articulations douloureuses et des soins internes classiques prescrits par les médecins, et des soins externes apportés par les kinésithérapeutes et les ostéopathes. Car nos articulations sont actuellement soumises à rude épreuve du fait de ce printemps particulièrement pluvieux, qui a succédé à un hiver glacial.


Vos articulations ont d'abord besoin d'être nourries et protégées

En 2009, le service de chirurgie orthopédique de l'Hôpital Sainte Marguerite de Marseille a présenté au congrès New 21st Century Health Medicine and « Pre-Medecine » les résultats d'une étude d'envergure menée en France auprès de 871 patients se plaignant de douleurs articulaires et de troubles de la mobilité, et suivis par 180 médecins de ville.

Cette étude a d'abord montré la participation cellulaire essentielle dans les phénomènes dégénératifs de l'arthrose avec la destruction arthrosique du cartilage, résultat d'un déséquilibre au sein de la matrice extra-cellulaire. Elle a également démontré le rôle des radicaux libres dans l'accélération de cette dégénérescence des articulations. Partant de ce constat, les dirigeants de l'étude ont voulu vérifier l'efficacité d'une complémentation alimentaire naturelle traitant les problèmes articulatoires. Les résultats de leur expérimentation sont pour le moins édifiants.


93 % des patients constatent une amélioration

Les 871 patients ont été répartis en deux groupes d'observation distincts. Dans le groupe A : 542 patients ont été traités exclusivement avec un complément nutritionnel ciblant les troubles articulaires. Dans le groupe B : 329 patients ont reçu leur traitement habituel (anti-inflammatoires, antalgiques, homéopathie, phytothérapie...).

Très rapidement, pour le 2/3 des cas avant 10 jours, des résultats positifs étaient déjà constatés.

Au bout de 30 et 60 jours, 90 % des médecins et 90 % des patients du groupe A ont constaté une amélioration des douleurs articulaires alors qu'ils n'étaient que 34 % des médecins et 45 % des patients dans le groupe B.

Toujours dans le groupe A, 93 % des médecins et 94 % des patients ont constaté une amélioration de la mobilité articulaire alors que seulement 33% des médecins et 42% des patients du groupe B ont constaté une amélioration de la mobilité.


Absence quasi-totale d'effets secondaires

Quant à la tolérance au traitement, 90% des patients du groupe A ont parfaitement toléré la complémentation, les plaintes portant principalement sur leur goût... Alors que 1 patient sur 2 du groupe B a du prendre en plus de tous les autres médicaments, des protecteurs gastriques, c'est-à-dire des médicaments pour empêcher les saignements d'estomac, fréquents lors des traitements conventionnels de l'arthrose, à base d'anti-inflammatoires.


A nouveau, 90 % d'amélioration

Les directeurs de recherche ont ensuite poursuivi l'étude avec le groupe B qui a continué à prendre son traitement médicamenteux avec cette fois une complémentation nutritionnelle en association. Autour de 90 % des médecins et des patients ont dès lors constaté une amélioration des douleurs et de la mobilité articulaire et un patient sur deux a significativement réduit sa consommation d'anti-inflammatoires et antalgiques.

Au final, on voit bien que pour les groupes A et B, l'apport d'un complément nutritionnel spécifique et agissant au niveau cellulaire global est décisif dans l'amélioration du stress et des douleurs articulaires ainsi que des problèmes de mobilité des patients qui ont participé à l'étude.


Le coup de pouce supplémentaire

Faisons comme si vous étiez l'un des patients de cette étude : vos articulations sont nourries, protégées, décrassées. Votre médecin vous prescrit maintenant des séances de kinésithérapie ou d'ostéopathie pour relancer la machine, ou plutôt, relancer la fonction cellulaire car là aussi, des études observationnelles récentes ont montré les liens entre l'efficacité des soins externes et le soutien nutritionnel des patients.

Des chercheurs français ont réalisé une enquête pendant 6 mois auprès de 50 praticiens et de 360 sujets souffrant de problèmes articulaires. 41% des sujets avaient entre 40 et 60 ans. L'objectif était de constater le rôle d'une complémentation nutritionnelle dans l'accélération des résultats des soins externes à partir d'un temps 0 et sur une fenêtre d'observation très courte, en moyenne de 7 jours.

Les patients ont consommé deux types de compléments nutritionnels pendant cette période d'observation : un complément alimentaire agissant sur les articulations et un complément alimentaire visant à réduire le stress cellulaire. En moins de 7 jours, plus de la moitié des praticiens concernés ont observé une amélioration de la performance de leurs soins sur leurs patients, et plus de 60% des patients ont eux-mêmes observés une accélération des résultats des soins.

Ces résultats soulignent une nouvelle fois l'importance de l'action globale cellulaire et de l'action nutritionnelle pour la relance rapide de la fonction cellulaire initialement déficitaire.


Les compléments alimentaires qui ont servi dans ces études

Des études comme celles présentées ici (et il y en a bien d'autres) montrent le rôle décisif que peuvent jouer les compléments nutritionnels dans le rééquilibrage du système cellulaire et donc dans l'amélioration des douleurs et de la mobilité articulaires.

Ce sont les produits A40 Articulation et A40 Détente, produits d'Orodiétologie des Laboratoires Zannini, qui ont servi aux études précédemment citées.

Ils agissent simultanément et en synergie au niveau cellulaire global grâce à une nouvelle technologie qui permet aux principes actifs nutritionnels intégrés dans un nouveau complexe naturel d'être directement disponibles, n'ayant besoin ni d'enveloppe, ni d'excipient, ni de gélatine, ni de cellulose, ni d'alcool, grâce à la technologie de l'orogranule.


La technologie de l'orogranule

Combien de fois, en observant un flocon de neige, avons-nous été émerveillés par ce miracle de la nature ? Ce miracle réside en la capacité des cristaux à se lier ensemble, tous identiques au niveau de leur composition et de leur structure, sans avoir besoin de contenant ou d'enveloppe de protection, chaque cristal protégeant ce qui est à l'intérieur.

C'est grâce à l'étude du cristal de neige et à 20 ans de recherche que l'orogranule a été conçu et développé. Chaque granule est constitué un par un à partir d'un noyau central d'environ 100 microns de diamètre. Les composants solides, liquides et les huiles essentielles, sont intégrés du centre à la périphérie pour former un nouveau complexe solide unique : l'orogranule, spécifique à chaque application selon les troubles à traiter (problèmes articulatoires, problèmes de tonus, troubles digestifs...). Cette caractéristique permet l'assimilation directe du nouveau complexe biologique par voie buccale (orodisponibilité), sans passer par la voie digestive classique.

Petite mise en garde tout de même pour ceux qui souhaitent commander ces produits : les granules ne contenant rien d'autre que les principes actifs nécessaires, pour certains, il vous faudra passer outre un goût parfois surprenant. Pour les articulations, ils contiennent du cartilage marin dont la saveur ne trompe pas.

Référence : A40 Articulation et A40 Détente rendez-vous ici (lien cliquable).

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis