dimanche 4 mai 2014

Magnetiseur - Géobiologue – Google+ - Le geste le plus important pour votre santé Chère lectrice,…

Le geste le plus important pour votre santé

Chère lectrice, cher lecteur,









Pendant les cinquante ans qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, la
médecine académique a vécu dans le mythe qu'elle allait inventer, tôt ou
tard, un médicament pour chaque maladie.





Pour vivre le plus longtemps sans maladies, il suffisait d'attendre que
des chercheurs découvrent les médicaments efficaces. Soigner son
alimentation, son hygiène et son mode de vie était considéré comme
dépassé.





La stratégie a fonctionné au début : la médecine a inventé des vaccins
et des antibiotiques contre la plupart des maladies infectieuses, qui
ont paru efficaces parce que ces maladies ont fortement régressé.





Les chercheurs, dans les années 70, se sont laissé emporter par leur
enthousiasme et ont promis aux populations qu'elles auraient bientôt des
vaccins ou des médicaments qui permettraient aussi de guérir le cancer,
les maladies cardiaques, l'arthrose, le diabète, l'obésité, la maladie
d'Alzheimer et de Parkinson, la sclérose en plaques, les dépressions,
les allergies… pourvu qu'on leur accorde les budgets nécessaires.





La suite, vous la connaissez : non seulement les promesses n'ont jamais
été réalisées ; non seulement la plupart de ces maladies ont progressé,
faisant de plus en plus de victimes comparativement à la population ;
mais les tentatives de les soigner avec des médicaments chimiques a
abouti à des scandales en séries, avec des dizaines de milliers de morts
à la clé :





  • la pilule miracle contre l'arthrose, le Vioxx, aurait fait 40 000 morts [1] ;

  • les pilules miracle contre les maladies cardiaques, les statines, auraient fait 1 200 morts rien qu'en France [2] ;

  • la pilule miracle contre le diabète, le Médiator, aurait fait 1 800 morts [3].

Somnifères, antidépresseurs et tranquillisants se sont révélés porteurs
de dangers excédant largement leurs effets bénéfiques [4]. Pour les
maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson, sclérose latérale
amyotrophique), la médecine n'a fait aucun progrès. En un demi-siècle et
malgré des dépenses colossales, elle n'a strictement trouvé aucun
traitement, pas même pour ralentir ces maladies.





Quant au cancer, la déroute est totale : leur nombre a tout simplement
explosé au cours de ces trente dernières années: + 107,6 % pour les
hommes et + 111,4 % pour les femmes en France [5] !! Ainsi les
« progrès » dont on se gausse sont-ils avant tout le fait de
l'augmentation des diagnostics, grâce au dépistage massif. Mais la
mortalité, elle, ne diminue absolument pas : entre 1980 et 2012, le
nombre de décès par cancer a augmenté de 11 % chez l’homme et de 20,3 %
chez la femme, correspondant grosso modo à l'augmentation de la
population.





Face à cette Bérézina, l'ambiance dans les milieux médicaux
universitaires est à la résignation, voire au cynisme. Puisqu'on ne peut
de toute façon pas soigner les gens, puisqu'il n'y a plus eu depuis des
années la moindre innovation intéressante dans le domaine des
médicaments [6], reste à gérer les flux : diminuer la longueur des
séjours à l'hôpital pour éviter la pénurie des lits ; limiter les
remboursements de soins et de médicaments pour éviter la faillite du
système ; développer les centres de soins palliatifs voire encourager
l'euthanasie des malades et des personnes âgées au nom, bien entendu, du
« progrès social ».





Les sociétés pharmaceutiques, elles, en sont réduites à intriguer pour
faire autoriser par les autorités sanitaires des indications de plus en
plus larges pour leurs médicaments, ou alors à réintroduire les mêmes
molécules, sous de nouveaux noms, afin de renouveler la validité des
brevets pour échapper à la concurrence des génériques.





Ces mesures pathétiques seraient excusables si elles étaient inévitables, s'il n'existait aucune autre solution.





Or, la réalité est tout autre.





Depuis les années 60 s'est développée aux États-Unis, sous l'impulsion
du double Prix Nobel Linus Pauling, une autre approche de la santé : la
médecine orthomoléculaire.





L'approche de la médecine orthomoléculaire est radicalement différente
de celle de la médecine académique dominante. Elle ne place pas ses
espoirs de guérison et de longévité dans d'hypothétiques médicaments qui
viendraient guérir les maladies au fur et à mesure qu'elles
apparaissent ; au contraire, elle aide les personnes en bonne santé à le
rester ; elle prévient et guérit les maladies en apportant à
l'organisme les quantités adaptées de nutriments et d'organites dont il a
besoin pour fonctionner de manière optimale. Ces quantités varient d'un
individu à l'autre, selon l'âge, le mode de vie et l'état de santé de
chacun.





Cette médecine a connu un succès fulgurant aux États-Unis, où des
dizaines de millions de personnes la pratiquent pour améliorer leurs
performances sportives, prévenir les maladies et ralentir le
vieillissement. Des centres de recherche, des associations, de
nombreuses publications se sont créées pour développer et promouvoir
cette approche.






Manger équilibré ne suffit pas

En France, les autorités sanitaires entretiennent activement le mythe
selon lequel il suffirait de manger un peu de tout pour échapper à tout
risque de déficit. « Manger, bouger, et cinq fruits et légumes par
jour » tient lieu d'alpha et d'oméga de la nutrition.





Il s'agit purement et simplement d'un mensonge institutionnel. En
réalité, même en mangeant équilibré à chaque repas – selon les
consignes du Plan National Nutrition Santé (PNNS) –, il est impossible
d'atteindre les taux optimaux de plusieurs nutriments essentiels, dont
par exemple la vitamine D, la vitamine C et la vitamine B1, B6 et la
vitamine E [7]. Cela tient aux besoins très élevés qu'entraîne le mode
de vie moderne, à la pauvreté nutritionnelle des aliments disponibles
dans le commerce, et à l'évolution des habitudes alimentaires, par
exemple la faible consommation d'abats riches en nutriments rares
(glandes et organes internes des animaux comme le foie, les reins, le
cœur, le thymus).





Le résultat est qu'une proportion importante de la population n'atteint
pas le niveau de santé qui serait possible avec des taux optimaux, y
compris parmi les personnes mangeant équilibré et bio, et y compris
parmi celles qui se complémentent en prenant quotidiennement des
suppléments nutritionnels !





L'étude NutriNet publiée en 2013 a révélé que 51,3 % des femmes non
complémentées et 38,8 % des femmes complémentées manquent de magnésium.
L'insuffisance est de 60,4 % pour les hommes non complémentés et de
46,5 % si complémentés.





On est donc très loin du compte, et d'après l'étude NutriNet, la
situation est similaire pour la vitamine E, la vitamine C, le zinc, le
calcium, plusieurs vitamines B et le fer chez les femmes.





Ces résultats inquiétants confirment ce qu'avaient déjà révélé de grandes études réalisées précédemment :





  • 80 % des adultes sont en déficit de vitamine D [8] ;

  • 40 à 90 % des personnes sont en dessous des 2/3 des Apports Nutritionnels Conseillés en zinc [9];

  • 20 % de la population a des signes biologiques de déficit de vitamine B1 [10];

  • 16 % de la population a des signes de carence en vitamine B6 [11] ;

  • 20 % des hommes ont des taux bas de vitamine C [12] ;

  • 23 % des femmes ont des réserves de fer insuffisantes [13].

Ces déficits nutritionnels entraînent très largement dans la population
un risque plus élevé de maladies, une plus faible résistance aux
infections, un système immunitaire moins vigoureux, une moindre énergie,
une moindre résistance au stress, une moindre longévité, et par
conséquent des dépenses de santé augmentées.





La question est donc : pourquoi les autorités sanitaires s'en préoccupent-elles si peu ??






Que font les autorités sanitaires ?

Les autorités de santé en France se contentent depuis plusieurs
décennies d'essayer de persuader les populations qu'il suffit de manger
équilibré. Elles consacrent d'importants budgets de recherche et de
communication à la lutte contre l'alimentation trop grasse, trop sucrée,
trop salée, mais ne font strictement rien pour informer les populations
sur l'intérêt d'une complémentation alimentaire, pourtant
incontournable.





Au contraire, la législation ne cesse de se durcir contre les fabricants
de compléments, souvent réduits à la faillite, à l'exil, ou à une
semi-clandestinité. Ainsi, les restrictions sont-elles toujours plus
dures, et la répression de plus en plus féroce, contre la possibilité
même pour les fabricants de communiquer sur les effets de leurs
produits.





La législation actuelle en vigueur dans toute l'Europe est que seules
sont autorisées les « allégations thérapeutiques » qui ont été définies
et rédigées par la Commission européenne elle-même. Les fabricants n'ont
plus la moindre marge de manœuvre pour faire connaître à leurs clients
les vertus de tel ou tel nutriment, sauf à déposer un dossier de demande
d'allégation auprès de l'autorité européenne de sécurité alimentaire
(EFSA), qui les refuse dans 95 % des cas…





L'objectif est extrêmement clair : imposer à terme les mêmes
restrictions aux compléments alimentaires qu'aux médicaments, et
réserver leur distribution aux pharmaciens, avec des conséquences
énormes en terme de prix et de diminution de l'offre. Exactement comme
si les personnes souhaitant faire un régime étaient obligées d'acheter
toute leur nourriture en pharmacie.





De leur côté, les médias, c'est bien simple, ne relayent jamais à grande
échelle les multiples études faisant état de l'intérêt pour la santé
des compléments alimentaires. En revanche, toute publication
scientifique qui soupçonne un danger lié aux compléments alimentaires
bénéficie d'une hystérie médiatique sur le thème « on vous l'avait bien
dit », y compris et surtout lorsqu'elle est sont biaisées et dépourvues
de toute rigueur [14].





Cette hostilité de principe aux compléments alimentaires a des
conséquences sanitaires graves dans la population. Mais elles
n'inquiètent pas les nutritionnistes officiels. Pour eux, une
complémentation ne se justifie que sous contrôle médical, et uniquement
lorsque sont clairement apparues des « manifestations cliniques » de
carences, autrement dit le stade ultime (avant la mort) de la
dénutrition : scorbut dans le cas de la vitamine C, béri-béri dans le
cas de la vitamine B1, ostéomalacie ou rachitisme dans le cas de la
vitamine D.





Cette approche extrémiste est malheureusement très répandue, pour ne pas
dire généralisée, parmi les pontes de la nutrition, à commencer par le
Pr Serge Hercberg qui dirige depuis 14 ans le PNNS.





Des multi-compléments bien dosés en vitamines et minéraux et des apports
protéiques suffisants pourraient pourtant participer de façon cruciale à
l'accroissement de la longévité en bonne santé, tout en réduisant les
dépenses de santé. La prise d'un complément de multivitamines de qualité
a en effet un coût vraiment très réduit par rapport aux dépenses de
médicaments, sans parler des dépenses énormes qu’entraînent
l'hospitalisation, le placement en institution, la convalescence et
l'accompagnement des personnes âgées physiquement diminuées présentant
une carence en un ou plusieurs nutriments et une perte de masse
musculaire.






Quels compléments alimentaires prendre ?

Si certains nutriments sont en déficit chez la plupart des individus,
hommes ou femmes, jeunes ou vieux, malades ou en bonne santé, la
quantité exacte à inclure dans une stratégie efficace de supplémentation
dépend de la situation, du mode de vie et des particularités de chacun.





Dans la mesure où la plupart des citoyens ne peuvent compter sur aucun
professionnel de santé pour les conseiller précisément et durablement,
c'est à chacun de se prendre en main et de s'informer pour améliorer sa
situation.





La réponse ne peut jamais tenir en deux lignes et les progrès étant
constants, à la fois dans la compréhension des mécanismes
physiologiques, jusqu'au niveau cellulaire, mais également dans la
disponibilité des produits sur le marché, toujours plus pointus et
souvent complexes, il s'agit d'une démarche dans laquelle il faut
accepter d'entrer et d'investir un minimum de temps.





Les compléments alimentaires se divisent en plusieurs catégories :



  • les vitamines, minéraux, oligo-éléments et acides aminés :
    vitamines et minéraux sont en général présentés sous forme de complexes
    de multivitamines, dont la qualité peut être extraordinairement
    variable. A noter que les produits vendus en supermarché en France sont
    notoirement sous-dosés. Les acides aminés sont les briques constitutives
    des protéines. Les oligo-éléments, comme le chrome, le zinc et le
    sélénium, présents en toute petite quantité dans le corps humain jouent
    un rôle clé dans de nombreux systèmes enzymatiques ;

  • Les corps gras : vendus sous forme de capsules ou
    « softgels », ce sont le plus souvent des huiles de poisson riches en
    acides gras oméga-3. Leurs effets (et leur prix) varient selon leur
    teneur en DHA et EPA. Mais de nombreux autres corps gras présentent des
    intérêts nutritionnels, comme la phosphatidylsérine ou la
    phosphatidylcholine, ainsi que les oméga-7, oméga-9 et oméga-3 d'origine
    végétale. Le choix de bonnes huiles de cuisine (colza, noix, olive, lin
    mélangée à d'autres huiles, graisses animales et huile de coco et de
    palmiste) et la consommation régulière (au moins deux fois par semaine)
    de poissons gras permet de limiter, sans pour autant éliminer, le besoin
    en compléments ;

  • les produits proches des produits alimentaires : extraits de
    fruits riches en antioxydants, épices, algues comme la spiruline ou la
    chlorella, racine de ginseng ou gingembre, poudres réalisées à partir de
    légumes ou de céréales germées, ils se présentent sous toutes les
    formes (gélules, comprimés, poudres, boissons) et permettent d'apporter
    dans l'alimentation des nutriments qu'il serait trop compliqué ou trop
    cher d'intégrer dans la cuisine ;

  • plantes médicinales : plantes entières ou extraits de
    plantes, champignons, huiles essentielles, teintures-mères, tisanes, il
    existe une diversité énorme, qui ne fait que croître grâce aux
    recherches internationales sur les plantes. À noter que de nombreuses
    plantes ne sont efficaces que lorsqu'elles sont consommées sous forme
    d'extrait suffisamment concentré, comme c'est le cas de la curcumine
    (extraite du curcuma, aux effets anti-cancer) ou du ginkgo biloba,
    protecteur vasculaire et cérébral (50 g de feuilles sont nécessaires
    pour obtenir 1 g de produit actif) ;

  • levures, probiotiques, complexes enzymatiques, hormones
    (DHEA, mélatonine, testostérone, phyto-œstrogènes, ocytocine) viennent
    compléter l'arsenal communément utilisé. Toutefois, de nombreux produits
    plus techniques encore, et difficilement classables dans les catégories
    ci-dessus, viennent apporter des bénéfices précis dans le cadre de
    certaines maladies ou des stratégies anti-âge.

À noter que contrairement aux médicaments, dont les effets secondaires
indésirables se multiplient et s'aggravent lorsqu'on les prend
simultanément, les nutriments essentiels produisent des effets plus
favorables lorsqu'on les diversifie.





Ainsi, prendre uniquement un complément de multivitamines, de la
vitamine D, de la vitamine C, des oméga-3 et des probiotiques
représente-t-il seulement la première strate d'une stratégie efficace de
supplémentation, dont les effets seront fortement renforcés par la
prise d'autres nutriments ciblés, à commencer bien sûr par ceux pour
lesquels le déficit est le plus fort.





De plus, et contrairement à ce qu'affirment les autorités sanitaires,
les compléments alimentaires sont surtout intéressants pour les
personnes qui ont une vie saine. Car c'est chez elles qu'ils permettront
d'atteindre les taux optimum permettant de prévenir les maladies et
augmenter la longévité. Mal manger, fumer, et vivre inactif et stressé
produit des effets délétères que la prise de compléments alimentaires ne
pourra en aucun cas compenser.






Comment élaborer votre stratégie propre

Pour démarrer, il est capital de se défaire d'un certain nombre d'idées
reçues particulièrement dangereuses, répandues par les autorités
sanitaires et les grands médias, sur les compléments alimentaires.





Je recommande pour cela la remarquable synthèse qui a été faite par le site Gestion Santé, que vous pourrez trouver en vous rendant ici.




Je signale également que nous avons lancé il y a deux mois une lettre
d'information spéciale sur les produits de nutrithérapie, appelée
« Néo-Nutrition ». L'inscription à Néo-Nutrition est gratuite, et
fonctionne sur des modalités analogues à Santé Nature Innovation :
vous n'avez aucune obligation, vous pouvez vous désinscrire en un clic
quand vous le souhaitez, l'inscription est gratuite et il n'y a pas de
durée limitée.





Attention, notez bien que chaque numéro de Néo-Nutrition fait
le point sur un produit que vous pouvez acheter dans le commerce ou sur
Internet. Mais ce ne sont pas nos produits et nous ne pouvons pas nous
engager sur leur disponibilité, les délais de livraison, ni sur leur
efficacité sur votre organisme, même si nous nous efforçons bien sûr de
réunir à chaque fois le maximum d'informations objectives à leur sujet





Pour vous abonner gratuitement à Néo-Nutrition, cliquez ici.





A votre santé !





Jean-Marc Dupuis



Magnetiseur - Géobiologue – Google+ - Le geste le plus important pour votre santé Chère lectrice,…